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Le compostage de surface : guide complet

par | 5 Août 2022 | Le sol : amendements, engrais, compost | 5 commentaires

Le compostage de surface est une façon rapide d’optimiser presque toute la matière organique en la mettant directement à la disposition des légumes. Un gain en temps et en fertilité, alors pourquoi s’en priver ? Cette pratique est mise en avant par de nombreux jardiniers, notamment Gilles Domenech, microbiologiste des sols et co-fondateur du réseau maraîchage sol vivant. 

Compostage de surface, kesako ? 

Le compostage de surface consiste à venir directement déposer les déchets organiques sur les planches de cultures. Cela revient à reproduire un cycle bien connu de la nature, celui de la matière organique : une plante pousse, meurt, et tombe au sol. Puis elle se décompose, améliorant ce dernier au passage. Par exemple en forêt, tous les restes de végétaux, feuilles, branches, tombent au sol et se décomposent pour nourrir les arbres les années qui suivent.

Le compostage de surface consiste à reproduire cela au potager : vos déchets organiques sont déposés à même le sol du potager et recouverts (dans la majorité des cas) par un paillage pour garder un côté esthétique. Lorsqu’une culture est terminée, vous pouvez la découper et la plaquer au sol pour qu’elle se décompose sur place. 

Un exemple de compostage de surface mis en place chez Jacques Subra :

Des fanes sont déposées sur le sol…
compostage de surface
…et sont recouvertes avec de la tonte

Pourquoi faire du compostage de surface ? 

Pour enrichir votre sol, améliorer sa structure, nourrir ses habitants, gagner du temps et ne pas vous embêter avec le fait de faire un “vrai” compost.

Voici l’avis de Gilles Domenech, à l’occasion d’un article paru dans la revue du potager permacole : 

Pourquoi est ce que je considère qu’il est préférable de transformer ces matériaux directement sur le sol plutôt que dans un tas de compost ?

Tout d’abord par observation de la nature. En effet dans la nature, le compostage par la chaleur n’existe pas ou quasiment pas. La quasi totalité des matières organiques sont transformées dans les litières et subissent donc un compostage de surface. Mais l’agriculture n’étant en rien quelque chose de naturel cet argument est largement insuffisant.

Si l’on regarde l’énergie contenue dans les matières organiques, on tient là un argument plus solide. En effet, les végétaux captent l’énergie solaire via la photosynthèse et la stockent sous forme chimique dans leurs composés organiques (sucres notamment mais aussi lignine, protéines…). Cette énergie transite alors le long des chaînes trophiques… Et permet rien moins que l’existence des formes de vie terrestre autres que les végétaux ! Il peut s’agir aussi bien d’animaux que de champignons, de bactéries… 

Mais quel rapport avec votre jardin me direz-vous ? Eh bien tout simplement que cette énergie se trouve dans les matériaux que vous compostez. Qu’ils soient d’origine végétale ou animale.

Si vous compostez en tas, cette énergie est en grande partie transformée en chaleur et est donc dissipée et perdue pour la vie du sol. Si le matériau est apporté frais au sol, cette énergie sera alors mise à disposition de l’activité biologique du sol (vers de terres, micro-organismes, larves d’insectes…). Elle sera donc utilisée non seulement pour apporter des matières organiques au sol mais aussi pour servir de « carburant » à tous ces organiques qui participent activement à rendre votre sol plus fertile.

Et même si l’on considère uniquement la nature des matières organiques, sans tenir compte de cet aspect énergétique, on se rend compte que les matières non compostées sont composées de sucres, de protéines, de cellulose… Qui sont là encore des composés qui participent à nourrir directement la vie du sol. Plus un compost est mûr, moins il contient de tels composés. Et donc moins il est intéressant sur le plan nutritif pour la vie du sol.

Ces déchets organiques sont nettement plus intéressants pour les habitants du sol…
…que ce compost 100% mûr, déjà digéré !

Et enfin un autre avantage est la simplicité de mise en œuvre. En effet, ici, pas besoin de faire un tas dans les règles de l’art. De le retourner de l’arroser, de vérifier sa température, son humidité, de le rééquilibrer le cas échéant…

Non, tout cela devient inutile, il suffit de déposer les matières compostables au contact du sol. Puis de les recouvrir avec un matériau qui jouera, au moins dans un premier temps, plus un rôle de paillage (même si c’est un matériau à décomposition rapide comme du foin, ou de la tonte). 

Vous êtes convaincu et souhaitez vous lancer dans le compostage de surface ? Suivez le guide ! 

Comment faire du compostage de surface ?

Pour mettre en place du compostage de surface, rien de plus simple, vous le faites même déjà sûrement. Si vous paillez au jardin, vous pratiquez déjà une forme de compostage de surface. Vous apportez de la matière organique à la surface du sol, qui se transforme en humus riche et fertile. 

Vous pouvez alors étendre cette pratique à tous vos restes de déchets de cuisine ainsi qu’aux résidus de culture.

Cet article est davantage axé sur ces déchets-là en particulier. N’hésitez pas à hacher vos restes de cultures. Tout ce que vous trouvez, et les déposer à même le sol, au pied des légumes. 

Il est recommandé de couper les tiges au lieu de les arracher. Toutes les racines se décomposent directement dans le sol pour y restituer les minéraux et oligo-éléments prélevés lors de la croissance. De plus, les racines contribuent à structurer le sol
Une fois vos plantes coupées à la racine, vous pouvez découper les restes et les laisser sur place. Cette étape n’est pas obligatoire mais elle accélère la décomposition

Généralement et même si ce n’est pas obligé, les jardiniers déposent ces déchets là sous un paillage déjà présent. Pourquoi recouvrir les déchets ? Pour plusieurs raisons, explique Gilles Domenech.  “tout d’abord cela évite certaines nuisances visuelles. Et dans une moindre mesure olfactive (notamment s’il y a des résidus d’origine animale dans des déchets de cuisine). Ensuite, parce que cela maintient le matériau à composter plus humide, lui permettant de se décomposer dans de bonnes conditions et donc d’avoir un effet amendant, voire fertilisant plus marqué et rapide.

Vous avez un exemple dans cet article : https://jardinonssolvivant.fr/le-compostage-de-surface-par-jacques-subra/

Le compostage de surface est à considérer à mi-chemin entre un paillage et un compost. Il revient à faire un compostage à froid qui s’oppose au processus de compostage à chaud où s’effectue une montée en température lorsque l’on fait un gros tas de matière organique. 

Lire notre article sur le compostage en silo, en bac.

Quelle matière utiliser en compostage de surface ? 

• Nous l’avons vu, commencez par laisser vos restes de culture sur place après les récoltes. 

•Certains vont même jusqu’à nettoyer et préparer les légumes dès la cueillette. Cela permet par exemple de laisser les fanes de betteraves ou de carottes pour ceux qui ne les cuisinent pas. Ou encore les queues de haricots. Du temps de gagné et moins de saletés ramenées à la maison ! 🙂 

• Tous les déchets de cuisine peuvent aussi être épandus au potager sous le paillage au fil des mois. Évitez tout de même la viande, le poisson et les produits laitiers qui peuvent devenir embêtants en attirant les rats. Préférez les composter dans votre silo. Pour l’anecdote, nous avons déjà composté un gros saint Nectaire fait-maison sous un paillage, qui était plein de vers (on avait râté notre fromage…). Aucun rat n’est spécialement venu nous envahir 😉 

compostage de surface melon
Aussitôt grignoté au potager, aussitôt ce melon est déposé sous un paillage : il nourrira les habitants du sol.

• Mouchoirs, essuie-tout pourront être compostés sur place.

• Et tout ce que votre terrain produit ! Des feuilles, des restes de tailles bien hachées.. Si vous avez des consoudes, vous pouvez les tailler à ras jusqu’à 4 fois par an et les composter sur place. 

La consoude est excellente en compostage de surface

Même si la pratique du compostage de surface est donc souvent associée aux déchets “humides”, on peut étendre cette pratique à des déchets plus secs, plus carbonés.

Composter en surface les restes de légumes malades ? 

Il est souvent déconseillé de composter les légumes atteints de maladie. Certains recommandent de brûler les tomates pour éviter toute propagation du mildiou par exemple. Brûler de la matière organique…? Quelle hérésie quand on connaît la richesse qu’elle représente ! 😉  

De plus, les spores des champignons restent dans le sol d’une année sur l’autre et sont présents partout dans l’environnement. Ce sont les conditions météorologiques qui permettent ou non que le champignon se développe.

Vous ne risquez donc pas grand-chose en les mettant en compostage de surface… Et si vous y tenez, vous pouvez toujours les mettre sur une planche de culture où vous n’implanterez pas de tomates la prochaine saison pour reprendre cet exemple. Veillez seulement à les hacher menu si possible, ils se décomposeront plus rapidement. 

Compostage en surface des adventices ? 

Bien sûr ! Elles sont pleines de minéraux. Lors du désherbage, laissez les adventices sécher, racines à l’air libre, durant quelques jours. En particulier les plus problématiques comme le chiendent. Pour les annuelles peu problématiques, vous pouvez les laisser croître jusqu’à ce qu’elles gênent les cultures. Par la suite, vous les coupez au collet avec un opinel par exemple. C’est tout ! Elle sèchera et se décomposera sur place durant les mois à venir. 

Le compostage en surface des adventices est simplissime : on coupe la plante au collet…
…et on la laisse se dessécher !

Toutes ces adventices relâcheront des minéraux dans le sol après leur décomposition. La tonte peut aussi être utilisée en compostage de surface et faire offfice de paillage par la même occasion. Veillez cependant à ne pas en mettre une couche trop épaisse pour éviter qu’elle ne fermente (6/7 centimètres d’un coup au maximum). 

Conserver un équilibre carbone/azote

Pour bien maîtriser ce paramètre qui ne semble pas forcément évident, il suffit de regarder la consistance de ce que l’on met en paillage. Tout ce qui est tendre et humide contient majoritairement de l’azote (tonte, déchets de cuisine, reste de cultures …). A l’opposé, tout ce qui est sec, dur et ligneux contient du carbone (bois, broyat, paille, …). Retenez simplement qu’il est optimal de mélanger à la fois des déchets carbonés et azotés pour qu’ils se bonifient les uns les autres. Un apporte de l’eau, de l’azote, pendant que l’autre apporte du carbone et aère l’ensemble.

Généralement le compostage de surface se fait en présence d’un paillage (qui reste aussi une forme de compostage de surface). Au-dessus ou en dessous, cela dépendra surtout de ce que l’on épand. Généralement, les déchets de cuisine sont enfouis sous le paillage pour des raisons esthétiques. Également pour qu’ils se décomposent un peu mieux.

Ici, des aubergines et poivrons sont découpés et déposés sur le sol…
…puis recouverts d’un paillage pour bien se dégrader. Au printemps, il ne restait que les troncs !

La tonte quant à elle peut tout à fait être posée sur le paillage. Si vous compostez en surface des déchets de cuisine, l’équilibre carbone/azote se fera naturellement avec la présence du paillage.

En pratique, évitez les matériaux trop ligneux non broyés ou non hachés comme les branchages de grosse section que vous devrez déplacer et écarter à chaque plantation. On leur trouvera une utilité tout aussi intéressante : pailler les framboisiers et autres petits fruits

Favoriser un sol vivant et structuré

Le compostage de surface nourrit directement toute la petite faune qui grouille sous nos pieds. Les bactéries effectuent un travail de digestion complètement fou : à un demi-centimètre de profondeur, on en compte jusqu’à 1 milliard par gramme de terre

Dans un mètre cube de sol, on peut compter jusqu’à huit cents lombrics ! (Ils sont nettement plus nombreux dans un sol argileux qu’un sol sableux et drainant). Tous ces êtres vivants décomposent la matière et rejettent dans le sol la nourriture indispensable aux végétaux que nous cultivons. En les nourrissant, on alimente donc directement nos futurs légumes et indirectement nos estomacs ! Le ver de terre est à la base de notre alimentation… Favorisons-le.

Les vers de terre sont friands du compostage de surface : ils finiront par s’en nourrir.

À moyen terme, le compostage de surface permet aussi une amélioration de la structure du sol. Tous les micro-organismes présents dans le sol l’aèrent et l’ameublissent grâce à leurs mouvements et aux colloïdes qu’ils sécrètent. 

Ces derniers permettent de structurer les particules de terre entre elles. Au bout de quelques années de compostage de surface, la texture du sol devient souvent très intéressante. On la compare à du couscous ! Malheureusement cela ne fonctionne pas partout. Mais vous avez de grandes chances d’avoir ce résultat si vous ne partez pas d’un sol trop capricieux ou si vous n’habitez pas sous un climat manquant cruellement d’humidité (nécessaire à la valorisation des déchets organiques).

Guillaume : je me souviens la première fois que l’on a pratiqué le compostage de surface. C’était en début d’hiver. On avait décidé de mettre tous nos déchets de cuisine dans la serre, sous le paillage. Résultat en mars : un sol incroyable en surface, tout meuble et prêt à être ensemencé !

Un gain de temps

Le compostage de surface fait effectivement gagner beaucoup de temps ! Plus de compost à retourner, moins d’aller-retours… Il offre un gain de temps et d’énergie considérable. 

Une fois la vie du sol bien installée, les décomposeurs travaillent vite et bien. Vous pourrez directement planter dedans en veillant à écarter un peu les résidus des anciennes cultures et déchets de cuisine. Pour semer des petites graines, il suffira d’écarter la matière ou de la mettre dans les allées le temps de la germination.

Laitues repiquées à l’ancien emplacement de choux fleurs : ils ont été coupés et découpés sur place.

Un léger apport d’humidité : pratique en été

L’apport de déchets de cuisine au potager permet aussi d’augmenter l’humidité dans le sol. Ils sont constitués de 40 à 95 % d’eau. Cette économie peut sembler négligeable. Mais à l’abri sous le paillage en été, ils délivreront au final une belle humidité au sol, lentement, et maintiendront la terre humide plus longtemps. Les plantes, et en particulier les légumes, ont besoin d’eau pour pousser. Il faut cependant prendre des précautions avec certaines cultures en particulier qui n’apprécient pas les sols trop humides. C’est notamment le cas avec l’ail ou l’oignon. Évitez donc le compostage de surface avec ces cultures. Ou limitez-vous à une faible épaisseur ! 

compost de surface pomme
Les déchets végétaux apportent un peu d’humidité au sol…

Le compost de surface attire-t-il les ravageurs ? 

On aimerait bien répondre par la négative mais il est vrai que cette nourriture et cette humidité disponible en attire plus d’un. C’est surtout le cas pour les restes de cuisine que l’on composte en surface. Vous aurez peut-être affaire occasionnellement à des ravageurs mais le potager les attire dans tous les cas, compostage de surface ou non. Alors il serait dommage d’abandonner l’idée avant même d’avoir essayé : si vous avez l’envie, lancez-vous dans le compostage de surface. Vous pourrez toujours vous arrêter en cas de problèmes avec des ravageurs. Voici certains d’entre eux : 

  • Les limaces : les voraces gastéropodes dévorent les plantules dès le début du printemps. Chez certaines personnes les limaces se nourrissent du compostage de surface et épargnent les plants. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. 

Les déchets végétaux attirent les limaces. Mais ils peuvent aussi les distraire…

  • Les rongeurs : ils trouvent souvent cachette sous les paillages, bien à l’abri des rapaces et autres prédateurs. En faisant du compostage de surface sous le paillage, on leur offre donc le gîte et le couvert au potager. Ils ne sont pourtant pas les bienvenus dans les cultures, en particulier pour les légumes racines qu’ils apprécient particulièrement. Pour limiter au maximum d’attirer les rats, excluez les déchets d’origine animale (viande, poisson, produits laitiers) à proximité des plantes cultivées. Vous pouvez les composter dans un massif d’ornement par exemple ou au compost. Pour ce qui est des campagnols et autres rongeurs souterrains, le paillage est dans tous les cas attractif pour eux. Nous n’avons pas remarqué de différence flagrante avec ou sans compostage de surface.
  • Les oiseaux : Les oiseaux, et en particulier les merles raffolent des vers de compost. Pour se servir, rien de plus simple. Il suffit de venir gratter le paillage et juste en dessous, les petits ouvriers du sol sont à découvert en train de se régaler 😉  

Fini le compostage en tas ? Quand même pas !

Pourquoi s’embêter avec d’autres méthodes de compostage, déposer la matière organique en surface a tellement d’avantage ! Le compost de surface génère moins de chaleur, de vapeur d’eau et de gaz que le compost en tas. Voici le témoignages d’Antoine

Antoine : ici, j’ai tendance à voir chacun de mes bacs de culture destinés aux cultures de gros plants de légumes d’été (solanacées et cucurbitacées) comme un grand composteur.

Ainsi, je ne composte pas dans un tas séparé. Toutes les matières organiques (déchets de cuisine, restes de culture non malades, feuilles mortes, tontes, broyat) partent directement dans les plates-bandes. J’essaie de casser et couper un peu les déchets les plus gros comme les restes de plants, mais à peine. Je les mets dans les bacs paillés et je cache les déchets les moins esthétiques sous le paillage.

Cette méthode a le mérite de la simplicité : vous minimisez les interventions et retirez un maximum de votre matière organique. En effet, les éléments compostent alors directement en place en nourrissant directement la vie du sol là où je cultive. Les jus de compost très riches en éléments partent bien dans les zones de culture. Et on perd moins de carbone en CO2, car on n’a pas la montée en température que l’on a dans un tas.

En revanche, forcément, on n’a pas d’hygiénisation du tas de compost par cette montée en température. À noter aussi que si vous avez des problèmes de rongeurs, c’est une pratique à éviter car vous nourrissez le problème. Au sens propre.

Il est donc intéressant de faire un compost en tas ou en silo pour produire beaucoup de compost d’un coup. Il permet aussi de faire un substrat riche lors du repiquage des plants. Par ailleurs, contrairement à un bon compostage en tas, le compostage de surface ne détruit pas les adventices et leurs graines comme le dit Antoine. Il ne subit pas de montée en chaleur qui permet de « nettoyer » le compost plus classique.

Le climat peut aussi parfois vous inciter à mieux valoriser vos déchets en tas où vous pourrez gérer aux petits soins le taux d’humidité. Alors qu’il est moins évident de gérer l’humidité d’un sol qui s’assèche et des déchets en surface qui finissent par devenir poussière plutôt qu’être valorisés par la biologie du sol.

Variez donc les méthodes, faites un peu de tout dans votre jardon et observez les résultats !

Pour faire un mix entre les deux, il existe aussi le compostage en tranchée. Il suffit de creuser une petite tranchée entre deux rangs de culture et de venir le remplir de matière organique. Cela permet d’enrichir un rang de légume disposé à côté par exemple, c’est une méthode éprouvée.

Le compostage de surface est donc complémentaire avec un compost en tas ou en silo. Dans tous les cas, compostez, réduisez le volume de vos ordures ménagères et augmentez la fertilité de votre sol !

5 Commentaires

  1. Bonjour! je pratique cette méthode de compostage depuis plusieurs mois(après lecture du Potager du Paresseux). Je pousse le paillage, arrose un peu, dépose les déchets, recouvre et arrose un peu (toujours 35-38° la journée). Je me pose cette question (qui ne me taraude pas 😂): les déchets n’étant pas identiques, nos petits amis sous-terre n’auront pas les mêmes nutriments sur l’ensemble des buttes (8mx1,20). La Nature étant bien faite, je pense qu’ils y trouveront leur compte…Je garde pour le tas du fond du jardin les tiges ligneuses des cucurbitacées, tomates…
    En revanche, je ne mettais pas les adventices de crainte qu’elles se ressèment: liseron, potentille, chiendent, prêle non stérile; à part la prêle (à cause des spores) je vais donc pouvoir le faire. A propos d’adventices, la photo est celle du plantain lancéolé: très bonne salade sauvage,elle est l’une des plantes médicinales à propriété anti histaminique. Belle 💦💦💦💦

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  2. Ca fait plaisir de voir Gilles Domenech à l’honneur. Il m’a bien aidé à créer ma nouvelle parcelle. Je pratique le compostage de surface suite à ses conseils justement et ça marche très bien. Merci pour cet article !

    Réponse
    • Super top Luc, merci beaucoup ! A bientôt 🙂

      Réponse
  3. Je viens d’apprendre qu’on ne dit plus “mauvaises herbes”, mais adventices 🙂

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    • Bien vu 😀

      Réponse

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