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Quand arroser les tomates ? Explications

par | 11 Août 2022 | L'arrosage, l'eau au potager | 5 commentaires

La tomate est constituée de 90% d’eau. Une eau puisée dans le sol, qui sera présente grâce à la pluie quand le climat s’y prête, ou grâce à l’arrosage quand dame nature nous prive de la moindre goutte.

La question se pose vite de savoir quand arroser les tomates, à quel moment de la journée, à quelle fréquence, avec quel volume d’eau ? Des questions auxquelles nous allons vous apporter les meilleures réponses pour récolter assurément plusieurs kilos par mètre carré.

Un bon arrosage conduit souvent à de belles récoltes !

Quand arroser les tomates, le soir ou le matin ?

Première question qui revient sans cesse dans les forums de jardiniers passionnés : faut-il arroser ses tomates le soir ou au petit matin à la fraîche ?

Arroser ses tomates au petit matin 

C’est une bonne idée, surtout dans les régions les plus fraîches, notamment celles au nord du pays.

Les nuits y sont plus froides, l’humidité ambiante plus conséquente. Un arrosage du soir risque de laisser une humidité nocturne trop importante pouvant favoriser les maladies, notamment le fameux mildiou. Arroser au petit matin, c’est l’avantage d’arroser une terre refroidie par les températures nocturnes. La différence de température entre l’eau et le sol/les racines sera moins importante.

L’évaporation sera moins conséquente qu’un arrosage en pleine journée, ou en fin de matinée. L’eau ira aux racines plutôt que s’évaporer dans l’atmosphère. Alors si vous êtes en région hors contexte méditerranéen, hors canicule, arroser au petit matin sera très adapté.

arrosage matin
Le matin, le sol est plus frais, et les feuilles ont toute la journée pour sécher si vous arrosez par aspersion…

Arroser ses tomates le soir 

Arroser le soir a aussi ses avantages. Dans les régions les plus chaudes, l’eau apportée sera épargnée des rayons du soleil beaucoup trop puissants durant la journée.

L’eau ira mieux encore aux racines des plants en ayant toute la nuit pour pénétrer les premiers centimètres de sol. Les nuits étant très sèches, souvent douces plutôt que fraîches, vous n’aurez aucun risque de maladie. Le seul inconvénient sera d’arroser une terre encore réchauffée d’un soleil ardent toute la journée. Comme souvent, il n’y aura pas d’un côté une solution miraculeuse, et de l’autre une solution à mettre au placard.

Retenez que l’important reste d’arroser vos tomates si des semaines sans pluies se cumulent.

Arroser le soir ne pose généralement pas de souci en période de canicule : on peut mouiller le feuillage sans problème. Sinon, préférez un arrosage au pied.

Notons aussi qu’en période de canicule, de vague de chaleur, en plein été, ce sont la grande majorité des régions qui peuvent arroser le soir comme le matin sans aucun risque de maladies. Le tout est d’éviter un arrosage de pleine journée. L’eau s’évaporerait en très grande partie sous l’effet de la chaleur et des rayons du soleil.

Au potager d’Olivier : J’arrose souvent le soir via un goutte-à-goutte sous mon paillage. Le sol reste assez frais sous cette couverture épaisse composée de foin, paille, feuilles, tontes… L’eau a toute la nuit pour pénétrer le sol, alimenter les plants, permettre au feuillage de transpirer. Tout en évitant une évaporation trop importante. Le risque de maladie est nul tellement le taux d’humidité reste faible dans une région manquant d’eau toute la saison estivale. Parfois il m’arrive de faire un complément d’arrosage au petit matin si je vois un plant tout flétri. Cela reste exceptionnel.

Quels volumes d’eau pour l’arrosage des tomates ?

La culture de la tomate demande des besoins en eau très différents selon le stade de développement.

Avant la fructification, les besoins sont restreints. On peut se baser sur une moyenne d’un demi-litre par plant et par jour. Nous verrons rapidement que ce besoin peut fortement évoluer selon différents contextes. Mais une moyenne permet de donner un ordre de grandeur. Après fructification, il va falloir faire grossir les tomates et répondre à un besoin en eau bien plus conséquent. On passe alors en moyenne, à un litre par plant et par jour.

Pour résumé : les besoins en eau par jour de la tomate

► 0.5 litre par plant ou 2 litres par m² avant fructification.

► 1 litre par plant ou 4 litres par m² après fructification

Le besoin d’évapotranspiration, du simple au triple….

Notre beau pays regorge de climats forts différents. Par évidence, les besoins en eau seront eux aussi fort différents. On parle souvent d’un volume d’eau multiplié par deux entre nord et sud. On pourra même le multiplier par trois dans les régions les plus méridionales. Celles soumises à une intensité solaire très conséquente, du vent, des fortes chaleurs. Tout cela augmente ce que l’on appelle le besoin d’évapotranspiration et donc modifie la réponse à la question de quand arroser les tomates.

S’il fallait le raisonner au m², ce besoin en eau peut atteindre plus de 10L par m² dans les conditions les plus agressives. Avec une température au-dessus de 30°, du vent et évidemment aucune pluie à l’horizon.

À l’inverse, ce besoin sera de seulement 3L par m², par exemple en Bretagne. Avec une latitude différente, un soleil moins agressif, une température plus douce souvent entre 20 et 25°.

L’observation sera une indication pour vous aider à adapter vos volumes d’eau et savoir quand arroser vos tomates. Si le haut de vos plants s’affaisse, s’avachit pour avoir presque la tête vers le sol, c’est que le manque d’eau se fait cruellement sentir. Si au contraire les plants restent bien droits, bien costauds, les feuilles bien vertes, les plants ont accès à un volume d’eau suffisant.

Pour résumer les besoins par jour, en région chaude, sur sol non paillé :

► 1 litre par plant ou 4 litres par m² avant fructification dans les régions chaudes.

► 2 litres par plant ou 8 litres par m² après fructification.

► 1.5 litre par plant ou 6 litres par m² avant fructification dans des conditions extrêmes de chaleur.

► 3 litres par plant ou 12 litres par m² après fructification dans des conditions extrêmes.

Quelle fréquence d’arrosage pour les tomates ?

C’est une question qu’on aimerait résumer en une seule réponse. Mais il faudra adapter la fréquence selon votre sol, selon vos finalités, selon le stade de développement de la culture.

Vous allez voir, nous allons tout vous expliquer pour trouver facilement les meilleurs espacements de temps entre chaque arrosage et savoir à peu près quand arroser les tomates.

À la plantation :

Tous les jardiniers vous le diront, un arrosage copieux à la plantation permettra aux plants de prendre racine dans les meilleures conditions. Évidemment, si vous plantez après une grosse pluie, inutile de sortir l’arrosoir. Mais tout de même, quelques litres d’eau par plant permettront aux toutes jeunes racines de trouver l’humidité à proximité et de se développer sans contrainte hydrique et physique les premiers jours.  

À la plantation, on peut arroser les tomates copieusement pour leur permettre d’étendre leurs racines dans le sol.

Guillaume : À la plantation des tomates, notamment sous serre, je forme une cuvette autour du plant et j’arrose abondamment, vraiment abondamment ! 10 à 15L par pied, histoire de recharger le sol en eau. Suite à ça, je ne touche plus à rien pendant 10, parfois 12/13 jours. On m’a toujours dit que c’était important pour que la plante commence tout de suite à prospecter les zones plus profondes du sol.

Quand arroser les tomates durant les premières semaines de la culture ?

Les racines sont encore petites pour aller chercher l’eau en profondeur. D’un autre côté, arroser constamment va les rendre “flémardes” et cela ne les incitera pas à se développer pour aller chercher cette eau profonde. Alors trouvez un bon compromis en espaçant vos arrosages d’une bonne semaine avec à chaque fois un bon arrosoir au m². Au printemps, le besoin d’évapotranspiration est encore faible et cette quantité suffira. Dans les régions les plus méridionales, montez à deux arrosoirs par semaine si vous affrontez déjà des températures chaudes au-dessus de 25° et une météo désespérément sèche.  

Quand arroser les tomates une fois que les fruits grossissent ?

Les besoins en eau augmentent. Déjà parce qu’il fait plus chaud avec le plein été qui s’installe. Aussi parce que les fruits doivent grossir avec 90% de leur constitution en eau. Alors, quand arroser ses tomates à ce moment-là ?

Quand les fruits commencent à grossir, les plants consomment davantage d’eau : c’est logique, la tomate est composée à plus de 90% d’eau.

Vous pouvez garder une fréquence hebdomadaire, mais doublez vos quantités à deux arrosoirs par semaine et par m². Comme toujours, c’est une moyenne ! S’il pleut, laissez vos arrosoirs rangés. S’il fait au-dessus de 30°, du vent, augmentez la fréquence à deux arrosoirs par m² tous les 3 jours dans les conditions les plus extrêmes. Quoi qu’il en soit, avec un système racinaire capable d’aller chercher l’eau à plusieurs dizaines de centimètres sous terre, un plant de tomate, quelles que soient les conditions, pourra rester plusieurs jours, voire semaines, sans arrosage.

Déterminer quand arroser les tomates en fonction de la nature du sol

Si vous vous demandez encore quand arroser vos tomates et à quelle fréquence, voici quelques informations utiles.

Pour mieux adapter encore votre fréquence d’arrosage, il est bon de connaître la nature de votre sol. Et la capacité de cette culture à aller chercher l’eau en profondeur. Si le sol est sableux (terre très friable quand vous la prenez dans votre main), vous devinez qu’il retient moins bien l’eau qu’un sol argileux.

Conséquence directe, un gros volume d’eau va disparaître dans les profondeurs, là où les racines n’ont pas accès. C’est problématique pour irriguer correctement votre culture. Il faut alors raisonner par la réserve utile. C’est une réserve d’eau que le sol est capable de stocker. Quand vous pourrez estimer celle de votre sol, vous pourrez un peu mieux savoir quand arroser vos tomates.

Connaître la nature de votre sol vous permettra de déterminer quand arroser vos tomates, à quelle fréquence

Par exemple, sur les quarante premiers centimètres dans un sol sableux, la réserve en eau sera faible autour de 20 litres par m². Alors plutôt que d’arroser conséquemment toutes les semaines en cas de fortes chaleurs, prenez le temps d’arroser un bon arrosoir au m² tous les jours si nécessaires. Au maximum, espacez vos fréquences à deux, trois arrosoirs tous les deux/trois jours (en cas de fortes chaleurs). Mais une plus grande quantité au m² risquerait de générer une perte d’eau qui descendrait trop rapidement dans le sol et des racines non suffisamment développées pour y accéder.

Au contraire, dans un sol argileux (terre qui « boudine » quand vous la prenez dans vos mains), la réserve utile est beaucoup plus conséquente. Ce type de sol retient facilement 40 litres sur les 40 premiers centimètres de sol. Espacer ses arrosages n’aura pas d’incidence néfaste avec aucune déperdition d’eau dans les profondeurs du sol, ou très peu.

Aller plus loin avec notre article “Déterminer la nature de son sol

La capacité d’enracinement folle de la tomate 

Autre paramètre qui peut bouleverser la donne, la capacité des plants à envoyer leurs racines très profondément dans le sol. Ici se pose la question de votre contexte de sol, sa profondeur. De nombreux jardiniers ont une roche affleurante à 30, 40, 50 centimètres de profondeur. D’autres ont une texture si argileuse que les racines n’arrivent guère à dépasser 40 cm de profondeur. Et parfois on entend des jardiniers dire déterrer des plants de tomates avec des racines longues de leur hauteur d’homme !

Dans cette situation, presque il est inutile d’arroser tellement les plants vont puiser profondément leur besoin en eau. Vous voyez à quel point la différence des contextes peut être déboussolante !

Retenez alors qu’un arrosoir vous servira de guide et que l’observation complètera la donne. Rapidement vous trouverez la bonne fréquence d’arrosage quitte à être surpris de voir des plants tenir des mois durant.

Arroser moins abondamment et moins fréquemment ses tomates

Dans un contexte climatique de plus en plus chaud et sec, il est important en tant que jardinier de s’adapter au mieux pour réduire les besoins en eau de ses cultures.

Le paillage

Un paillage vaut deux binages ou encore, un paillage vaut quatre arrosages. Vous prendrez les grandeurs que vous voudrez, quoi qu’il en soit un paillage réduit drastiquement les besoins en eau.

Notamment l’évaporation au sol qui se résume au strict minimum. Néanmoins, les feuilles transpireront tout autant et auront besoin d’eau. Du vent aussi arrivera toujours à se faufiler sous le paillage et évaporera un peu d’eau.

Alors attention au raccourci « paillage = zéro arrosage ». Bien loin de là, mais considérez qu’avec un paillage épais de bien vingt centimètres, vous pourrez grandement réduire la fréquence de vos arrosages et réduire les volumes apportés. Difficile d’apporter un ordre de grandeur. Cela dépendra totalement de l’efficacité de votre paillage (tonte ou foin ou paille ou broyat ou bâche ou feuilles…). Pour donner une moyenne, un paillage peut vous faire diviser facilement par trois les volumes d’eau. Un arrosoir vous permettra ainsi d’arroser trois m² plutôt qu’un seul. C’est une énorme différence.

Aller plus loin avec notre article sur le paillage des tomates

Le binage des tomates

Le binage, pratiqué depuis les temps anciens, permet de casser la croûte superficielle du sol. Il permet ainsi à l’eau de pénétrer plus facilement et plus rapidement. C’est moins d’évaporation à la surface. Alors pour tous ceux qui ne paillent pas leur potager, prenez le temps de passer un coup de binette régulièrement pour valoriser au mieux chacun de vos arrosoirs déversés au potager.

Si vous jardinez sur sol nu, le binage est très efficace pour conserver l’eau et limiter l’évaporation

Au potager d’Olivier : Quand j’arrose ma culture de tomates, c’est une quantité de 20 litres par m². Les températures sont souvent au-dessus de 30° avec parfois du vent, un taux d’humidité au plus bas. Alors le besoin d’évapotranspiration grimpe vite pour atteindre des sommets. Comme mon sol est argileux, il retient parfaitement ce volume d’eau. S’il fait sous 30°, j’espace les arrosages au maximum pour forcer les plants à faire de belles racines et aller chercher l’eau en profondeur.

Avec l’observation, je m’aperçois que je peux espacer de facilement 10 jours mes arrosages avec un paillage conséquent au sol. Les plants de tomates restent en pleine forme. Au-dessus de 30°, pire encore 35°, le taux d’humidité descend drastiquement et les besoins en eau grimpent. J’espace alors les arrosages de cinq jours au maximum. Sans paillage ce serait quasiment tous les jours qu’il faudrait apporter une telle quantité.

Hélas, cela ne suffit pas parfois à éviter des brûlures, des dégâts sur les feuillages. La capacité de transpiration des feuilles arrive à son maximum et la chaleur, l’air sec, sont trop conséquents pour la bonne santé du plant. Il faut alors penser à des solutions d’ombrage ou d’aspersion. Ou encore, arroser conséquemment le sol, le paillage, pour descendre la température ambiante et augmenter le taux d’humidité.

Ne pas arroser ses tomates, folie ou raisonnement justifié ?

Un manque d’eau peut rapidement être problématique pour la culture. Le sol s’assèche et les minéraux deviennent difficilement assimilables. La perte de productivité s’accentue jour après jour.

Les plants sont moins costauds et deviennent plus fragiles, tombent plus facilement malades. Sans parler des contraintes physiques pour les racines à se développer dans un sol endurci. Alors ne pas arroser ne pourra vous générer que des difficultés. Il réduira presque à néant tous vos efforts d’amendement, d’apports de composts, de paillages, d’engrais organiques, qui n’auront aucun effet dans un contexte sec et donc sans activité biologique.  

Ne pas arroser ses tomates se justifie donc uniquement en cas de météo ou de contexte favorable. Avec des pluies ou un contexte de sol qui reste humide, même en profondeur (un lit de rivière pas loin, une nappe superficielle, une source souterraine, une région pluvieuse).

Nous avons vu précédemment que le besoin en eau se situe de 2 à 10 litres au m² (parfois plus encore) selon les régions et le stade de développement de la culture. Il suffit d’une bonne pluie de 30 litres au m² pour déjà se passer de tout arrosage pendant une dizaine de jours dans la partie nord du pays. Pour peu que vous ayez un sol bien biné, ou bien paillé et vous tiendrez plus longtemps encore. Pour peu aussi que vous ayez un sol argileux, bien meuble, bien grouillant de vie avec une texture similaire à une éponge capable de se gorger d’eau. Et votre culture de tomates aura de l’eau pendant 15 jours. Si entre temps une autre pluie se profile de même intensité, bingo vous pourrez crier que vous cultivez vos tomates sans arrosage ! (et non sans eau ce qui serait un non-sens).

Trop arroser ou trop irrégulièrement ?

Trop arroser aura aussi quelques préjudices. Vous risquez de lessiver les minéraux présents dans le sol et les envoyer dans les nappes phréatiques. Surtout dans un sol sableux propice à ce phénomène. Alors inutile d’arroser 50 litres au m² dans un sol sableux en se disant que vous serez tranquille pour deux semaines.

Autre risque, celui d’avoir des tomates qui manquent de goût. Elles vont inutilement se gorger d’eau au détriment de la concentration en sucres, en arômes, en qualité gustative. Certains jardiniers d’ailleurs, s’amusent à restreindre au maximum leurs arrosages pour espérer une qualité gustative la plus haute possible quitte à perdre en productivité.

Vous voulez des tomates qui ont du goût ? Ne les arroser à outrance !

L’irrégularité de vos arrosages pourra aussi poser quelques soucis, notamment générer la maladie du cul noir, appelée autrement « nécrose apicale ». Quel jardinier n’y a pas échappé tellement il est difficile d’être régulier dans ses faits et gestes ? Le cul noir se caractérise par une grosse tache noire à l’arrière de vos tomates, signe qu’il est de bon ton d’apporter une quantité d’eau plus régulière à vos tomates.

arrosage irrégulier tomate cul noir
Un arrosage irrégulier peut conduire à la maladie du cul noir

Des graines miracles ?

Beaucoup de jardiniers viendront vous conter les exploits de graines miracles sans pour autant les avoir essayées ou en faussant leur perception de la réalité… Quelle que soit la graine de tomate que vous allez semer, elle aura besoin d’eau. Oui certaines variétés seront moins gourmandes avec un feuillage moins consistant et moins gourmand en eau. Des variétés seront capables de développer des racines plus performantes, plus invasives dans les profondeurs de sol. Mais les quantités d’eau restent dans les ordres de grandeur vus précédemment. Attention à ne pas tomber dans des démagogies qui miroitent le rêve de jardiner sans eau. Un potager biologique, c’est de la vie. Et la vie, c’est avant tout de l’eau.

Comment arroser ses tomates ?

Les moyens pour arroser ses tomates sont multiples. Arrosoir, goutte à goutte, oya, bouteille renversée, aspersion, tuyau microporeux. Nous vous en reparlons bientôt dans un nouvel article.

Les goutteurs ou aiguilles d’irrigation sont intéressantes pour un arrosage localisé et économe en eau

Pour résumer : quand arroser ses tomates ?

Si votre sol s’assèche, que le besoin d’évapotranspiration des plants prend le dessus sur les quantités d’eau tombées du ciel, arrosez vos tomates. Que ce soit matin ou soir, parfois jusqu’à 10 litres par jour au mètre carré dans les conditions les plus chaudes, parfois seulement toutes les semaines ou même tous les 15 jours, tous les mois. Et même jamais si la météo nous offre des pluies ponctuelles salvatrices. Mais ce dérèglement climatique nous pousse à nous adapter pour réussir cette culture. Alors, arrosez si nécessaire, mais surtout réduisez vos besoins par le paillage, le binage, parfois l’ombrage pour optimiser chaque goutte d’eau plutôt que les laisser s’évaporer inutilement.

Vous savez maintenant quand arroser vos tomates. N’hésitez pas à partager cet article autour de vous, cela nous aide énormément. Merci

5 Commentaires

  1. Cette année, j’ai essayé le système des oyas: pots enterrés servant de réserve d’eau pour la plante. Très efficace, la plante prend la quantité d’eau dont elle a besoin et il n’y a pas de perte d’eau d’arrosage. Je m’absente assez souvent et cela simplifie beaucoup la question de l’arrosage : il suffit de demander au voisin de remplir les pots régulièrement : plus d’erreurs d’arrosage en mon absence. Avec la terrible canicule de ces deux derniers mois, mes tomates ont bien résisté

    Réponse
  2. Merci pour cet article.
    Cette année je teste l’apport d’eau par le biais d’oyas (ou ollas). Cela marche très bien dans les bacs et je n’arrose plus. Comme il fait très sec cette saison, j’asperge les feuilles très faiblement et en fin de journée. Avez-vous vos propres expérience avec cette méthode “d’arrosage” ?

    Réponse
    • On test, on test… 🙂 On en parlera sans doute l’an prochain.

      Réponse
  3. Bonjour
    la pomme d’arrosage est à l’envers ………….

    Réponse
    • Bonjour,
      Il n’y a pas de bon ou de mauvais sens, seulement une direction et une force de jet que nous voulons donner 😉 La pomme vers le haut – qui est censée être le bon sens – ne me conviens pas (Guillaume)

      Réponse

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