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Denis – Est

Ami(e)s de Terra bien le bonjour.

Le jardin continue sa transition vers l’été…

Comme je vous le disais sur mon dernier JDB, les dernières semaines voient le jardin migrer vers sa tenue estivale avec les tomates, poivrons, aubergines, courgettes et autres blettes. On attaque la deuxième rotation de légumes de l’année sur la plupart des planches de culture.

Un des légumes phare de la période, c’est le haricot. Il vient prendre la place des salades de printemps maintenant récoltées. En général, pour les variétés naines, je sème en poquets de 5 / 6 graines, tous les 20 / 25 cm. Et pour les variétés grimpantes, c’est un semis en ligne, une graine tous les 2 / 3 cm. Afin d’assurer le coup, je fais également quelques semis en godets. Histoire de combler les vides (limaces, mauvaise levée, impact des oiseaux). Cette année, pour les grimpants, un semis en godets va me permettre de ne pas perdre de temps : sitôt les alliacées ramassées (d’ici 2 à 3 semaines), je planterai les haricots qui seront prêts à prendre la relève. J’ai effectué mes semis en les étalant toutes les 2 semaines, assez tardivement pour tenir compte de mes congés d’été. Si tout se passe bien, les premiers semis commenceront à donner à mon retour (compter environ 2 mois entre le semis et les premières récoltes pour les nains, 2,5 à 3 mois pour les grimpants).

…et se prépare aussi pour la saison d’automne

Pour autant, il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers. Il faut toujours anticiper sur la ou les saisons qui vont suivre. Je vous l’accorde, ce n’est vraiment pas facile de penser cultures d’automne ou d’hiver alors que les premières tomates commencent seulement à grossir petit à petit…

Ainsi le poireau d’hiver est une des cultures les plus longues du potager. Cette année, j’ai abandonné le semis en barquette pour le semis pleine terre que j’ai toujours mieux réussi (sans jamais comprendre pourquoi !). Grâce à un arrosage régulier et un petit coup de boost à l’urine à deux reprises, je ne devrais pas avoir de soucis pour trouver de quoi repiquer suffisamment de plants. Je les implanterai une fois les pommes de terre primeurs enlevées, dans quelques semaines.

Une autre culture qui prend pas mal de temps : le céleri rave. Les semis effectués en mars viennent tout juste d’être repiqués. C’est un légume très gourmand, du même ordre que le chou. Donc après avoir récolté les premières salades de l’année, un bon amendement de compost et de granulés de fumier devraient satisfaire son appétit. Je les implante sur une planche à mi-ombre, sur deux rangs, en quinconce, espacés de 40 cm. Je rajouterai des granulés de fumier une ou deux fois en cours de culture. Et pour ne pas perdre la moindre place, j’y intercalerai très rapidement quelques batavias d’été ;).

Les ravageurs sont bien là !

Les conditions météorologiques, avec cette vague de chaleur et l’absence de précipitations dignes de ce nom pendant près d’un mois n’y sont sans doute pas étrangères. Le stress des plantes favorise les attaques, c’est bien connu.

Mes oignons blancs, plantés à l’automne dernier, sont quasiment tous atteints par le ver de l’oignon. Il n’y a malheureusement plus grand-chose à faire à ce stade de la culture… J’essaie de sauver ce qui peut être consommable : une partie en congélation et une autre partie en confit, que je stérilise (ça reste un essai…).

Autre ravageur de saison : le doryphore ! Mon voisin de jardin m’a dit récemment qu’il en était envahi. Comme ils n’ont qu’une petite haie à traverser, je ne vous fais pas de dessin… Surveillance maximale deux fois par jour pour ramasser les adultes. Je retourne également régulièrement les feuilles pour éliminer les pontes, avant que les larves ne fassent un massacre sur le feuillage. Et je n’oublie pas non plus d’aller inspecter les aubergines dans la serre : ils en raffolent aussi !

Dernière minute !

Enfin, la pluie est arrivée… Un bel orage qui nous a donné 16 mm d’eau. Oh certes, ce n’est pas grand-chose en regard des besoins en cette saison. Mais le potager a déjà changé d’allure avec ces précipitations. Je mesure la chance que nous avons eue de ne pas subir d’averses de grêle quand je vois vos images sur les médias, un peu partout en France… Je pense bien à vous toutes et tous : courage, accrochez-vous, la saison n’est pas finie !

A bientôt et bon jardinage à toutes et tous !

Olivier – Hérault

Coucou les amis jardiniers,

Pleine saison, ce sont vraiment les 2 mots qui me viennent à l’esprit. Surtout par ici dans le sud où le potager se régale avant les très grosses chaleurs de cet été… J’ai bien peur qu’une nouvelle fois, des températures hors norme nous attendent. Nous verrons bien. Dans l’immédiat on profite de la période actuelle, les récoltes, les enchainements de cultures.

Carottes

Combien j’ai loupé de semis de carottes… ? Combien de fois je n’ai jamais récolté par cause d’un manque de connaissances, de clés de fertilités ? Mais je tiens le bon bout ! Sol meuble, riche, humide, éclaircissage de la culture, désherbage quand il faut et on y arrive. Ici le résultat d’un semis très précoce de début de saison sous serre, fin janvier.

Par ici, c’est le premier signe du résultat de carottes semées en mottes puis repiquées au potager. Je risque d’avoir des résultats biscornus, mais j’y crois tout de même ! J’ai fait le curieux sur d’autres endroits et vous verrez qu’il est possible de semer ses carottes en mottes !

Abondance, crédibilité

Quelques photos pour vous témoigner aussi, à la fois la fierté, mais aussi la crédibilité de tous les conseils que l’on peut vous proposer sur Terra. Les récoltes sont là, à respecter des règles universelles, à jardiner par le sol, par la biologie. Vous devez les connaître ces clés, à force de se côtoyer.

Tout cela est le fruit d’un sol richement amendé, quelques engrais organiques de compléments, de l’humidité, de l’aération dans le sol via des outils mécaniques délicats (grelinette) ou via la vie du sol qui grouille à tout va. Dernier atout qui arrive plus tôt par chez moi, la douceur de température. C’est elle qui accélère les mécanismes de fertilité, le travail et la démultiplication des bactéries. En rajoutant un soupçon de passion, d’attention, de veille du jardinier sur son potager, aucune raison de ne pas récolter à la folie.

Ail

Un petit détour sur la culture de l’ail violet, un ail planté l’automne dernier. Il est arraché, magnifique avec des têtes bien grosses. Je vous parlais tout à l’heure de rajouter parfois des engrais organiques de complément. Ici j’ai rajouté de la vinasse de betterave pour apporter un complément de potasse en milieu de culture. Hasard ou pas, depuis que je fais cet ajout, mes têtes d’ail sont deux fois plus grosses. Mes seuls apports de composts et paillages ne suffisent peut-être pas. Je dis bien peut-être tellement il y a toujours une part d’aléatoire quand on raisonne par le sol.

Pois

La culture de pois, elle, se termine… Sur la dernière photo, on voit les plants tout jaunis qui ont déjà tout donné. Je vais vite les remplacer par une culture de haricots à écosser. Encore cette saison, totale satisfaction avec cette culture. Certes, elle demande un peu de temps, offre des quantités modestes, mais c’est un régal visuel et en cuisine !

Carrés potagers

Les carrés potagers sont remplis sur le moindre centimètre carré. D’être remplit d’une fertilité folle, couche de composts, terre végétale, gros paillage, je densifie au maximum ! Des tomates, aubergines, oignons, poireaux, blettes, betteraves… J’imagine le prix de toutes ces récoltes, surtout avec cette inflation galopante de ces dernières semaines…

Tomates

On finit avec les tomates évidemment ! J’attends d’ici deux ou trois jours les premières à déguster ! Bon ce sont des tomates cerises, mais voilà… J’ai regardé le prix au kilo dans le commerce et je me dis qu’on a une passion qui rapporte tout de même quelques sous ! Sans parler du goût évidemment qui semble inestimable.

À très bientôt.

Guillaume – Corrèze

Bonjour à tous.

Depuis la dernière fois, c’est le rythme de croisière au potager… Et avec les pluies des dernières semaines, c’est le pied : quasi aucun arrosage à faire, un peu sous la serre mais ça va. Et on récolte en quantité !

Les semis

• Une partie de mes endives se sont fait boulotter. J’ai ressemé un bout de rang et j’ai rajouté des barbes de capucine. C’est une sorte d’endive frisée très sympa que je teste cette année 😉

• J’ai finalement fait quelques panais. Profitez-en, il n’est pas trop tard.

• J’ai semé quasi tous mes choux d’hiver également il y a 2 jours. C’est le moment pour une plantation en juillet et une récolte dès l’automne 🙂

• Dernière série de melon début juin qui sort.

• Dernière série de laitue avant la reprise en août

• Deuxième série de brocoli à jet pour février prochain (ils sont super longs à venir ces choux ! :-D)

• Une toute petite série de choux cabus également.

Les plantations

J’ai planté toutes mes courges, plus de 20 plants au total de 4/5 variétés différentes.

Une des zones courges. Les cagettes sont là pour la grêle…

J’ai fini de planter les quelques plants qui traînaient : concombres et autres : basilic, laitues, entre autres. J’ai planté une bouture de gourmands de tomates cerises aussi. Il me manquait au moins un plant car j’en avais seulement 3.

Les récoltes

Elles battent leur plein mais on a hâte d’avoir des tomates en pagaille.  

Courgettes, radis, laitues, arroche, oseille, haricots, pois mangetout, blettes, fraises, framboises, betteraves, carottes, les premières amélanches, pommes de terre d’ici 2/3 jours… On attend les concombres et les tomates !

Les premières rougissent.

La suite de la saison

Des deuxièmes/troisièmes séries vont être lancées d’ici une dizaine/quinzaine : concombres et courgettes.

Ce sera aussi bientôt le tour des poireaux.

Pour ceux qui avaient semé des haricots hyper tôt, vous allez pouvoir refaire une série bientôt, d’ici 2/3 semaines je dirais ? 🙂

Mélanie – Belgique

Coucou à tous,

Voici des nouvelles du potager de Belgique.

Bon, on ne va pas se mentir, il pleut il pleut il pleut. Mais je vous ai fait de jolies photos entre deux averses parce qu’on a quand même eu ces deux dernières semaines de jolies éclaircies.

L’artichaut en extérieur.

Depuis 3 ans, je tente la culture de l’artichaut en extérieur. Ces deux dernières années, ça n’avait pas donné grand-chose. 3 des 4 plants étaient morts sous les grosses gelées de mars dernier et le dernier plant étant monté très vite. Cette année, j’ai vraiment soigné le sol, protégé le plant du gel. C’est maintenant un petit arbuste super joli avec une dizaine de minuscules artichauts aux extrémités. Mais il continue à pousser vers le haut sans développer ses fruits. J’en arrive à la conclusion que chez moi, les artichauts en extérieurs ne seront jamais vraiment comestibles et que je vais mettre deux plants dans ma nouvelle serre (on y vient…).

Les récoltes vont bon train

Les photos parlent d’elle-même. Tous les légumes font la danse de la joie avec cette pluie et de jolis bouquets rejoignent chaque jour la cuisine

Petit truc pour garder l’humidité du sol dans la serre

Enregistrer des podcasts avec Olivier, ça nous permet de vous partager plein de choses. Mais, j’avoue, ça me donne aussi parfois de super idées pour mon propre potager :-). Dans la serre, j’ai mis en application son petit truc arrosage. J’ai arrosé hyper copieusement tous mes bacs que j’ai ensuite recouverts de compost maison pour retenir l’eau. Très vite, en surface, cela sèche. Mais dès qu’on écarte ce “paillage”, l’humidité est parfaite dans le sol pour une bonne dizaine de jours.

Ma serre/atelier ❤️

Je vous en avais déjà parlé, depuis plusieurs mois. Je travaille sur un grand projet de serre/atelier. Un rêve depuis longtemps. Le travail et les efforts commencent à porter leurs fruits. Je ne l’ai pas encore montrée sur ma page Instagram mais la voici en exclu pour les passionnés de Terra… Cultiver dans ce paradis va être incroyable. J’ai hâte de vous faire suivre les aménagements.

Du plastique dans mon potager ?

Peut-être que l’important au potager est de s’adapter à son climat, à sa météo et d’être dans l’observation constante plutôt que d’avoir des idées arrêtées et de plaquer des concepts tout fait.. J’avais dit jamais de bâche..et regardez-moi cette photo ci-dessous 🙂

Pendant les travaux de ma serre, j’ai récupéré ce bout de bâche noire. J’ai franchi le cap pour mes patates douces (bien caché tout au fond du jardin quand même, faut pas pousser 🙂 ). Elles ont tellement manqué de chaleur l’an passé et prennent tellement de place. Il n’était pas possible cette année de les mettre en serre. Alors j’ai décidé de les couvrir de cette bâche pour jouer sur un paramètre que je peux en partie améliorer.. J’ai pris soin d’en laisser deux sans bâche pour pouvoir comparer les récoltes.. À suivre donc…

Les premières confitures

S’il y en a bien qui sont toutes heureuses en Belgique avec cette pluie, ce sont mes fraises. La fraiseraie déborde de partout et je commence les premières confitures ( avec l’aide du livre de Maud, une mine d’or pour la conservation !). Je pense déjà au bonheur que ce sera en plein hiver d’ouvrir des pots de délicieuses confitures maison. Régal et fierté.

Une petite note de soleil pour terminer

J’avais envie de finir sur une note d’optimisme et un petit clin d’œil de la nature. Mes premières tomates cerises en extérieur sont là. Je les ai récoltées sous une pluie battante alors qu’en serre, elles sont encore vertes. Parfois, c’est quand même vraiment la magie de la nature qui opère. Il ne faut sans doute pas vouloir tout comprendre ou expliquer. 🙂

Bises les jardiniers.

Jessica – Normandie

Coucou à toutes et à tous.

• Mes tomates me donnent du fils à retordre.

Faute d’avoir eu un temps sec ces deux dernières semaines pour pouvoir couper les gourmands, j’en ai profité pour continuer d’attacher la tige principale de chaque pied à son tuteur en bambou. J’utilise de la laine (car j’en ai un énorme stock). Je noue en laissant un peu d’espace pour ne pas étrangler la tige. Je fais une attache tous les 20 cm.

Le temps de m’occuper de tout le monde, les gourmands eux ne m’ont pas attendu et ont continué à croître de plus belle. Certains sont trop gros pour être coupé. Je préfère les laisser pour ne pas faire subir de trop grosses blessures à mes plants. J’effeuille simplement pour aérer et je guide ses longs gourmands grâce à la laine nouée jusqu’au fils deltex attachés à la structure de la serre.

Je profite d’une journée ensoleillée pour couper tous les nouveaux petits gourmands, pas plus gros qu’un coton-tige. Je constate la croissance de jour en jour de ma première tomate  “tête de chat” de l’année sur la variété Black Mamba. Hâte de découvrir sa tête finale une fois mûre.

À l’extérieur aussi les premières tomates font leur apparition il y a une dizaine de jours d’écart avec les premières arrivées sous serre.

• Cucurbitacées à la verticale.

Mes courges grimpantes plantées il y a un mois ont commencé pour certaines à bien croître. J’ai de suite installé en supplément, des fils de laine entre les barreaux de l’arche pour avoir plus de prise et faciliter leur ascension. Également j’ai réuni les arches espacées de 50 cm en effectuant comme un laçage de corset.

Je guide au fur et à mesure la tige principale entre les fils, ainsi la tige est maintenue par l’avant et par l’arrière, en plus de s’agripper elle-même grâce à leurs vrilles.

• Les poivrons, ma petite fierté ou juste la chance du débutant.

Première année que je cultive le poivron, d’où ma joie immense quand je les découvre et que je les vois se développer jour après jour.

Le poivron violet variété Oda est une variété hâtive. Elle donne des petits fruits de 8 à 12 cm pour une moyenne de 80 gr.

L’autre plant de poivron provient de graines que j’ai récupérées d’un fruit mûr (rouge) acheté en grande surface . “On” m’avait certifié que ce genre de graines étaient stériles, bah non : il fait des fruits. Reste à voir le goût 😉

• Fini les petits pois, place aux patates douces.

L’heure de la dernière récolte a sonné.

Cette culture de petits pois Capucine sous serre m’a pleinement satisfaite. Au total, 30 grains semés pour 1kg400 récoltés. Je trouve ça pas mal. J’arrache les 30 pieds, j’installe sur le haut de l’arche 9 gros fils de laine, 3 sur 3 lignes. Un plant de patate douce sera très prochainement planté sous chaque fils. J’y ferai grimper les tiges en espérant laisser passer les rayons du soleil pour chauffer le sol tout au long de la culture, et aussi pour un côté esthétique ☺️

A bientôt 🙋‍♀️

Maud – Moyenne Altitude

Salut à tous les jardiniers Terra !

La pluie est de retour du potager. Mais le soleil joue à cache cache avec les nuages et cette alternance fait pousser les plantes du potager à vue d’œil. Les récoltes sont de plus en plus abondantes et diversifiées. Après avoir profité des épinards, des laitues et des radis pendant tout le printemps, place au plaisir des petits pois, pois gourmands, fèves, betteraves, etc. Bien entendu, chez nous, on n’en est pas encore aux cultures d’été. Il faudra patienter encore un peu pour déguster courgettes, tomates, poivrons et aubergines. Mais les récoltes commencent quand même à se diversifier.

Les petits pois arrivent sur la fin. J’en ai déjà récolté un bon tiers Cela prend un temps fou de les écosser mais leur goût est incomparable ! Et comme rien ne se perd, les tiges seront grossièrement découpées au sécateur avant de retourner en paillage au potager. Même le grillage qui servait de support aux petits pois sera réutilisé pour la culture suivante : les concombres.

Les pois mangetout sont impressionnants : trois jours seulement après la récolte précédente, les voilà à nouveau couverts de gousses ! En ce moment, je récolte une barquette tous les deux jours ! Je crois que c’est la première fois que je les réussis aussi bien. Malheureusement, c’est une culture assez éphémère. Elle cédera bientôt sa place, tout comme les fèves, dont les gousses gonflent à vue d’œil et seront bientôt prêtes à être récoltées. J’ai déjà semé des carottes en alvéoles (oui oui, vous m’avez bien lue, en alvéoles !) pour planter après la récolte des fèves.

Pour ceux qui se posent la question de savoir si ça marche, les carottes semées en alvéoles, la réponse est oui, si on prend soin de choisir des variétés courtes ou rondes. Et si on n’est pas trop exigeant sur la forme… Pour moi qui avait des difficultés avec les semis en pleine terre, c’est une solution qui me permet enfin de déguster des carottes du potager !

La culture de courges sur bâche semble prometteuse. Ces plants qui n’avaient que deux minuscules feuilles au moment de la plantation (voir le journal de bord du 15 au 29 mai) sont aujourd’hui énormes. Il ne me semble pas avoir déjà eu des pieds de courges aussi spectaculaires. Encore moins aussi tôt dans la saison.

Difficile de parler de tout sans faire un JDB à rallonge ! Les tomates poussent à vue d’œil et portent leurs premières fleurs. Les betteraves forment leurs délicieuses racines. Et l’allée centrale du potager se borde de fleurs qui attirent de nombreux pollinisateurs.

Antoine – Gironde

Nous voici en plein dans cette période de calme avant la tempête que l’on retrouve chaque année. Les premières cultures et récoltes de printemps se terminent (radis, petits pois, fèves, laitues, blettes de l’an dernier) mais les cultures d’été ne sont pas encore assez avancées pour prendre le relai.

Elles ont beau pousser hardiment, on n’est pas encore à la mi juin. C’est donc une petite période de calme au niveau des récoltes avant que ne commence le tsunami annuel de légumes d’été.

En attendant, je remplace les cultures terminées par de nouvelles. Semis de haricots dans les fèves coupées sur le sol. Semis de concombres et de courgettes directement au milieu des derniers petits pois que je laisse sécher pour les graines. Semis de carottes sur lit de compost là où se tenaient les blettes.

Maintenant, il faut espérer que la météo soit de la partie. Pas comme ces 2 dernières années avec leurs mois de juin affreux qui nous ont apporté le sinistre mildiou.

Elodie – IDF

Le début de la jungle !

Juin, ça y est, les choses s’accélèrent et la végétation s’enflamme. Trois quarts des plants sont en terre, bien installés. Les feuilles grossissent. Les plants se chevauchent. Tout cela promet ! Il faut dire qu’avec le temps qu’on a à Paris en ce moment, il y a de quoi. Une belle alternance entre soleil et pluie a fait exploser les cultures qui profitent d’un bon climat pour faire leurs tubercules, développer leur feuillage, former les premiers fruits.
Mais le temps ne fait pas tout. Après une année à amender un sol nouveau pour moi (suite au déménagement), je sens enfin que la terre s’améliore. Un substrat plus meuble, plus noir, plus fertile. Parfait. N’hésitez pas à l’entretenir. Pour un sol vivant, c’est un apport en masse de différentes matières qu’il vous faut réaliser, tout au long de l’année. Eh oui, un potager, ça se chouchoute.

Encore des récoltes !

Qui dit jungle dit productivité ! La grande régalade va officiellement commencer ! Les premières tomates sont en formation. Tout comme les poivrons et les aubergines qui fleurissent. Les carottes en bac sont bientôt prêtes. Les dernières fèves ont été dégustées. La fève du potager, comme le petit pois, c’est tellement bon…

Laitues, mizuna et aromates font de jolies salades composées. Je vais pouvoir lancer comme l’année dernière quelques pestos maison. Une fois stérilisés, vous pouvez conserver vos bocaux plusieurs années dans un placard. Mais franchement, ils sont mangés dans l’année en général ! Quelques betteraves et navets pointent leurs racines. Et un de mes légumes préférés arrive également, j’ai nommé le haricot !! Et là je me suis lâchée. Alors il va sûrement falloir faire quelques conserves…
En bourgogne, l’ail est bientôt prêt et les pommes de terre nouvelles nous régalent déjà.

Des ravageurs !

Il y a un vrai souci de ravageurs cette année au potager parisien. Notamment de pucerons… Un plant de capucines énorme qui avait pourtant passé l’hiver s’est fait ravager en une semaine… J’ai même des pucerons sur mes fraises et mes tomates. Ce que je n’avais jamais vu ! Et évidemment, j’ai perdu quelques fèves noircies par ces vilaines bébêtes. Au potager, atteindre un équilibre en termes de biodiversité est tout aussi important que de produire de beaux légumes. Il faut avoir autant de coccinelles que de pucerons par exemple, sinon, il y a problème !


Je sais que certains d’entre vous ont aussi beaucoup trop de punaises, gendarmes, chenilles… cette année. Un copain biologiste m’a expliqué que c’était dû à la sécheresse. Qui dit trop chaud dit manque d’eau. Qui dit manque d’eau dit invasion car tout le monde se jette sur les sources d’eau et de nourriture disponibles, j’ai nommé la sève des végétaux… Comme d’habitude, tout est question d’équilibre…

Des fruits !

Un de mes petits bonheurs au potager, c’est aussi de produire des fruits. Et notamment produire des fruits rouges. Je ne suis pas encore sur mon terrain définitif donc je ne les mets pas en pleine terre. Je préfère les garder en pot pour pouvoir les déplacer plus tard. Je n’en ai pas beaucoup mais quelques fraises et framboises tous les matins au petit déjeuner, c’est déjà la joie. Le bac à fraisiers fonctionne particulièrement bien cette année.

Normal, les plants sont dans leur année deux. La première année, ils s’installent et produisent un peu. la seconde ils se lâchent. La troisième ils commencent à produire moins. Et la quatrième, c’est bof bof. Alors mieux vaut les remplacer. Mais ça ne vous coûtera rien si vous replantez les stolons. Fraiseraie à vie garantie.


Les framboises, elles, ont pris un coup de chaud. Après un démarrage fulgurant, la semaine de canicule les a fatiguées. Et l’arrosage en pot n’est pas évident. Mieux vaut assurer en apportant un peu d’eau tous les jours. Car une framboise sans eau, c’est une mini framboise !
J’aurai quelques myrtilles également et quelques groseilles de pleine terre en Bourgogne. Mais pour le reste, ça donnera mieux l’année prochaine.

Je vous souhaite à tous une belle continuation et d’abondantes récoltes au potager. On se dit à dans quinze jours 😊

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